
Jean-Pascal Zadi : «Mon physique m’a avantagé»
Jean-Pascal Zadi est à l’affiche du film «Prosper», actuellement au cinéma.
Rencontre avec le comédien.
Dans le film, vous incarnez un chauffeur Uber qui va voir sa vie chamboulée du jour au lendemain. Qu’est-ce qui vous a plu dans cette histoire ?
C’est l’originalité du scénario. Il y a de quoi faire un vrai film de cinéma.
Vous jouez deux personnages dans le film. Comment peut-on les définir ?
Prosper est un loser, qui n’a pas confiance en lui, c’est une victime de la vie. King est un mâle alpha qui prend sa vie en mains. On joue dans les codes de « The Mask ». Tout le monde a les deux en lui.
Vous êtes plus proche de Prosper ou King ?
Je me sens un peu comme un loser, qui n’a pas confiance en lui. Je suis plus proche de Prosper. Je doute énormément.
L’histoire tourne beaucoup autour des vêtements. Êtes-vous un accro au shopping ?
Je n’aime pas faire du shopping mais j’adore les vêtements. Ça me saoule de rentrer dans un magasin. J’ai l’impression de participer au capitalisme, à la chute du monde. Je suis un peu bipolaire sur ce sujet.
Dans le film, votre personnage galère au niveau de l’argent. Avez-vous connu des choses similaires ?
J’ai vécu dans une famille nombreuse. J’ai connu le manque d’argent, je sais l’importance du partage. Je connais la valeur du travail. J’essaie de transmettre cela à mes enfants.
Vous avez plus d’argent aujourd’hui. Cela vous a changé ?
L’argent rend plus libre. On peut voyager, aider la famille, louer une maison pour les vacances.
Votre physique a joué positivement ou négativement dans votre carrière ?
Dans ma carrière, cela m’a avantagé. Quand j’arrive avec mes dents écartées, cela a fait rire les gens. Dans ma vie perso aussi, j’ai fait ce que j’avais à faire. J’étais beau gosse. Je me suis toujours aimé avec mes dents en avant ou maintenant. J’ai mis des gouttières pour avoir plus de rôles au cinéma.
Y aura-t-il une saison 3 de la série « En place » ?
Les deux premières saisons ont bien fonctionné. J’ai eu mon deuxième film pour le cinéma. Ça va venir mais dans deux ou trois ans.
Retrouvez la suite de l’interview en vidéo ci-dessous :
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