
Dans les coulisses du Futuroscope
Ce jeudi à 19h50 sur RTL tvi, «Tout s’explique» nous emmène à Poitiers, à la découverte d’un parc à thème surprenant : le Futuroscope.
Le premier en France
Imaginé au départ comme un outil de développement du territoire par les élus locaux, le Futuroscope, situé dans le département français de la Vienne, est avant tout une locomotive pour l’économie, l’emploi et le tourisme. Ouvert en 1987, il est le premier grand parc d’attractions inauguré en France, avant le Parc Astérix (1989) et Disneyland (1992). Il accueille chaque année deux millions de visiteurs et 60 millions de personnes se sont déjà rendues dans le parc poitevin depuis ses débuts.
Nouveauté
Pour sa 38e saison, le Futuroscope proposera, dès le mois de juin, un nouveau divertissement unique au monde : « Mission Bermudes ». Cette attraction aquatique à sensations proposera d’embarquer à bord d’un bateau pour une quête à la recherche d’aventuriers disparus au cœur du triangle des Bermudes. Au programme : grand huit aquatique, décors immersifs et effets spéciaux (brumes mystérieuses, explosions spectaculaires, rapides tumultueux…), avant une chute finale de 16 m de hauteur à plus de 60 km/h.
À l’eau !
« Une expérience aquatique révolutionnaire mêlant l’eau et l’image ». C’est ce que promet l’Aquascope, le nouveau parc aquatique indoor, ouvert depuis l’été dernier sur le site de Poitiers. S’étendant sur plus de 7.000 m² couverts, celui-ci dispose de huit toboggans (glissade en chute libre ou spirale, course en parallèle, descente à plusieurs dans une bouée géante…) et d’un espace extérieur ouvert aux beaux jours. Pour le Futuroscope, le défi était de transposer ses technologies et son savoir-faire technique et artistique en milieu aquatique. Et le pari semble gagné car l’Aquascope a décroché, à Orlando, le prix de « Meilleur parc aquatique du monde ».
Pas de gaspi !
Engagé dans une démarche de développement durable et de transition écologique, le Futuroscope expérimente depuis 2021 le recyclage des urines des visiteurs. À cet effet, les toilettes du Parc ont été progressivement remplacées par des urinoirs sans chasse d’eau, qui permettent d’économiser 3 litres d’eau potable à chaque passage. Quant aux urines récoltées – et elles sont nombreuses avec deux millions de visiteurs annuels -, elles sont immédiatement stabilisées pour un stockage sans odeur, puis transportées chez Toopi Organics pour transformation et recyclage. Ensuite, avec l’urine riche en azote, phosphore, potassium et micronutriments, cette startup girondine fabrique des biostimulants destinés à l’agriculture.
Cet article est paru dans le Télépro du 27/3/2025
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