Virginie Hocq rame contre le cancer du sein

Virginie Hocq rame contre le cancer du sein
Julien Vandevenne
Julien Vandevenne Rédacteur en chef adjoint

Inspiré d’une histoire vraie, le téléfilm «Vogue la vie» (ce mercredi 13 juillet à 20h55 sur France 2) raconte la chouette aventure de quelques femmes qui ont survécu à la maladie. La comédienne et humoriste belge est la tête d’affiche de cette belle distribution.

Neuf femmes projettent de concourir à la Vogalonga, célèbre course à la rame sur la lagune de Venise. Leur unique point commun : avoir traversé l’épreuve du cancer du sein.

À coups de pagaies, de courage et d’entraide, ces équipières de pirogue à tête de dragon vont dépasser les obstacles, les traitements, les moments d’abattement et les doutes pour voguer ensemble vers la vie… après la maladie.

Inspiré d’une histoire vraie

«Vogue la vie» réussit le pari de combiner sujet grave de société et comédie romantique, touchante et drôle. Pour la réalisatrice Claire de La Rochefoucauld, cette fiction peut même avoir des vertus de sensibilisation. «On a la chance d’avoir une médecine préventive. Si en voyant le film, quelques femmes se disent “Tiens, ça fait longtemps que je n’ai pas fait de mammographie…”, ce serait déjà pas mal». Et de conclure : «Il est toujours bon de rappeler que le cancer n’est pas contagieux et que le regard des hommes et des femmes non atteintes par la maladie doit changer.»

Propos recueillis par Sylvie Tournier et Diane Ermel

À ses côtés, il y a Sophie de La Rochefoucauld, Claire Pérot, Naïdra Ayadi, Marie-Christine Orry, Anne Le Guernec, Yvette Petit, Elodie Frenk, Nadia Fossier et Chantal Trichet. Chacune a pris place à bord de cette fiction avec la conviction que «Vogue la vie» était un tournage à part. «Nous, nous n’avons pas eu de cancer du sein, mais nous nous sentons, évidemment, toutes concernées. Nous en avons beaucoup parlé ensemble. Et avons décidé d’aller courir pour la recherche contre le cancer», explique Virginie Hocq.

Enfin, dans le rôle du coach bon vivant et un peu rêveur de l’équipage, on retrouve le comédien Mehdi Nebbou, touché par la sympathique maladresse de son personnage. «J’aime bien que Didier n’ait pas d’ego. Il a eu des rêves, mais quand il a vu qu’ils n’aboutissaient pas, ça ne l’a pas attristé plus que ça. Son manque d’ambition me plaît, surtout dans le monde dans lequel on vit où l’ambition est devenue une qualité, et la réussite sociale, une valeur. Pour autant, il ne manque pas de courage. En coachant les filles, il va se prendre au jeu, et l’objectif de la Vogalonga va devenir une vraie raison de vivre. En s’engageant pour les autres, il va se rendre compte que ça donne un peu de piment à son existence et ça le rend heureux», explique-t-il. «Finalement, grâce aux filles, Didier aussi va reprendre goût à la vie.»

Changer le regard

«Vogue la vie» réussit le pari de combiner sujet grave de société et comédie romantique, touchante et drôle. Pour la réalisatrice Claire de La Rochefoucauld, cette fiction peut même avoir des vertus de sensibilisation. «On a la chance d’avoir une médecine préventive. Si en voyant le film, quelques femmes se disent “Tiens, ça fait longtemps que je n’ai pas fait de mammographie…”, ce serait déjà pas mal». Et de conclure : «Il est toujours bon de rappeler que le cancer n’est pas contagieux et que le regard des hommes et des femmes non atteintes par la maladie doit changer.»

Propos recueillis par Sylvie Tournier et Diane Ermel

Elles y ont survécu, mais certaines ont perdu leur boulot, d’autres, leur mari ou leurs amis, d’autres encore leur dignité. À travers le défi de la Vogalonga, c’est une autre quête qui se dessine : celle de rompre leur isolement et de se reconstruire.

Pour donner vie à cet attachant équipage, neuf comédiennes touchées par l’épopée de ces survivantes du cancer. «Le casting était crucial. Il fallait que la mayonnaise “prenne” entre les filles car c’est un film sur la solidarité, la générosité et l’entente», souligne Claire de La Rochefoucauld. «Pour cela, nous les avons réunies sur un bateau avant le tournage, à la base de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines, avec un vrai coach de Dragon Ladies. Cinq heures d’entraînement pendant trois jours, ça crée des liens ! Et le coach était très fier d’elles. Et puis, bien sûr, il était important que nos comédiennes abordent le film de manière sociale et humaine.»

À l’écran, on retrouve la lumineuse actrice et humoriste belge Virginie Hocq dans la peau de Raphaëlle. «J’ai tout de suite été séduite par le côté à la fois volontaire et pudique de mon personnage», confie-t-elle. «Elle veut aider d’autres femmes qui souffrent du même mal qu’elle, mais sans jamais parler à la première personne. Raphaëlle ne dit pas “J’ai le cancer, je ne vais pas bien, je veux faire la Vogalonga”. Elle parle sous couvert d’autres femmes, comme un porte-parole».

À ses côtés, il y a Sophie de La Rochefoucauld, Claire Pérot, Naïdra Ayadi, Marie-Christine Orry, Anne Le Guernec, Yvette Petit, Elodie Frenk, Nadia Fossier et Chantal Trichet. Chacune a pris place à bord de cette fiction avec la conviction que «Vogue la vie» était un tournage à part. «Nous, nous n’avons pas eu de cancer du sein, mais nous nous sentons, évidemment, toutes concernées. Nous en avons beaucoup parlé ensemble. Et avons décidé d’aller courir pour la recherche contre le cancer», explique Virginie Hocq.

Enfin, dans le rôle du coach bon vivant et un peu rêveur de l’équipage, on retrouve le comédien Mehdi Nebbou, touché par la sympathique maladresse de son personnage. «J’aime bien que Didier n’ait pas d’ego. Il a eu des rêves, mais quand il a vu qu’ils n’aboutissaient pas, ça ne l’a pas attristé plus que ça. Son manque d’ambition me plaît, surtout dans le monde dans lequel on vit où l’ambition est devenue une qualité, et la réussite sociale, une valeur. Pour autant, il ne manque pas de courage. En coachant les filles, il va se prendre au jeu, et l’objectif de la Vogalonga va devenir une vraie raison de vivre. En s’engageant pour les autres, il va se rendre compte que ça donne un peu de piment à son existence et ça le rend heureux», explique-t-il. «Finalement, grâce aux filles, Didier aussi va reprendre goût à la vie.»

Changer le regard

«Vogue la vie» réussit le pari de combiner sujet grave de société et comédie romantique, touchante et drôle. Pour la réalisatrice Claire de La Rochefoucauld, cette fiction peut même avoir des vertus de sensibilisation. «On a la chance d’avoir une médecine préventive. Si en voyant le film, quelques femmes se disent “Tiens, ça fait longtemps que je n’ai pas fait de mammographie…”, ce serait déjà pas mal». Et de conclure : «Il est toujours bon de rappeler que le cancer n’est pas contagieux et que le regard des hommes et des femmes non atteintes par la maladie doit changer.»

Propos recueillis par Sylvie Tournier et Diane Ermel

Après avoir vu le jour au Canada puis aux États-Unis, les équipages de Dragon Ladies se multiplient depuis une petite décennie aux quatre coins de la France. L’un d’eux (celui de Reims) avait d’ailleurs fait l’objet d’un documentaire, «Dragon ladies : nous irons à Venise», diffusé dans «Thalassa» en 2011 et signé Sylvie Barbe, également coproductrice de «Vogue la vie».

C’est le point de départ de ce film, comme le raconte Claire de La Rochefoucauld, réalisatrice de la fiction. «Avant de voir le film de Sylvie (qui raconte sa propre histoire), je n’avais jamais entendu parler des Dragon Ladies. Le parcours de ces femmes m’a bouleversée», reconnaît-t-elle. «Participer à ce projet me tenait très à cœur, et la pression était forte. C’est une histoire vraie. Je voulais être à la hauteur des protagonistes qui ont inspiré l’histoire, ne pas les trahir.»

Film choral

Sur le bateau, il y a Raphaëlle, une avocate battante ; Marie, une femme au foyer aisée ; Safia, une mère célibataire ; Nadine, une veuve à la retraite ; Marilyn, une ex-ouvrière syndiquée, puis Karen, Virginie, Yvonne et Corinne. De toutes générations, tous horizons professionnels et toutes catégories sociales, ces femmes n’étaient pas prédestinées à se rencontrer. Puis le cancer du sein a fait irruption dans leur vie.

Elles y ont survécu, mais certaines ont perdu leur boulot, d’autres, leur mari ou leurs amis, d’autres encore leur dignité. À travers le défi de la Vogalonga, c’est une autre quête qui se dessine : celle de rompre leur isolement et de se reconstruire.

Pour donner vie à cet attachant équipage, neuf comédiennes touchées par l’épopée de ces survivantes du cancer. «Le casting était crucial. Il fallait que la mayonnaise “prenne” entre les filles car c’est un film sur la solidarité, la générosité et l’entente», souligne Claire de La Rochefoucauld. «Pour cela, nous les avons réunies sur un bateau avant le tournage, à la base de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines, avec un vrai coach de Dragon Ladies. Cinq heures d’entraînement pendant trois jours, ça crée des liens ! Et le coach était très fier d’elles. Et puis, bien sûr, il était important que nos comédiennes abordent le film de manière sociale et humaine.»

À l’écran, on retrouve la lumineuse actrice et humoriste belge Virginie Hocq dans la peau de Raphaëlle. «J’ai tout de suite été séduite par le côté à la fois volontaire et pudique de mon personnage», confie-t-elle. «Elle veut aider d’autres femmes qui souffrent du même mal qu’elle, mais sans jamais parler à la première personne. Raphaëlle ne dit pas “J’ai le cancer, je ne vais pas bien, je veux faire la Vogalonga”. Elle parle sous couvert d’autres femmes, comme un porte-parole».

À ses côtés, il y a Sophie de La Rochefoucauld, Claire Pérot, Naïdra Ayadi, Marie-Christine Orry, Anne Le Guernec, Yvette Petit, Elodie Frenk, Nadia Fossier et Chantal Trichet. Chacune a pris place à bord de cette fiction avec la conviction que «Vogue la vie» était un tournage à part. «Nous, nous n’avons pas eu de cancer du sein, mais nous nous sentons, évidemment, toutes concernées. Nous en avons beaucoup parlé ensemble. Et avons décidé d’aller courir pour la recherche contre le cancer», explique Virginie Hocq.

Enfin, dans le rôle du coach bon vivant et un peu rêveur de l’équipage, on retrouve le comédien Mehdi Nebbou, touché par la sympathique maladresse de son personnage. «J’aime bien que Didier n’ait pas d’ego. Il a eu des rêves, mais quand il a vu qu’ils n’aboutissaient pas, ça ne l’a pas attristé plus que ça. Son manque d’ambition me plaît, surtout dans le monde dans lequel on vit où l’ambition est devenue une qualité, et la réussite sociale, une valeur. Pour autant, il ne manque pas de courage. En coachant les filles, il va se prendre au jeu, et l’objectif de la Vogalonga va devenir une vraie raison de vivre. En s’engageant pour les autres, il va se rendre compte que ça donne un peu de piment à son existence et ça le rend heureux», explique-t-il. «Finalement, grâce aux filles, Didier aussi va reprendre goût à la vie.»

Changer le regard

«Vogue la vie» réussit le pari de combiner sujet grave de société et comédie romantique, touchante et drôle. Pour la réalisatrice Claire de La Rochefoucauld, cette fiction peut même avoir des vertus de sensibilisation. «On a la chance d’avoir une médecine préventive. Si en voyant le film, quelques femmes se disent “Tiens, ça fait longtemps que je n’ai pas fait de mammographie…”, ce serait déjà pas mal». Et de conclure : «Il est toujours bon de rappeler que le cancer n’est pas contagieux et que le regard des hommes et des femmes non atteintes par la maladie doit changer.»

Propos recueillis par Sylvie Tournier et Diane Ermel

Vous avez repéré une erreur ou disposez de plus d’infos? Signalez-le ici