«Alice et le maire» : de la fuite dans les idées
Un film à voir ce lundi à 20h40 sur La Une.
Usé par trente ans de vie politique, le maire de Lyon engage une jeune et brillante philosophe pour l’aider à retrouver l’envie d’agir pour sa ville. En jeans et chemisiers à fleurs, Alice tombe à pic. Si elle ne connaît rien aux arcanes du pouvoir, elle déchiffrera petit à petit les codes du milieu et tentera d’éviter les peaux de banane.
En édile socialiste fatigué, au quotidien fait de réunions urgentes, de discours et d’inaugurations, Fabrice Luchini (70 ans) est impeccable de sobriété face à une Anaïs Demoustier (34 ans) rafraîchissante. Ce tandem d’acteurs fonctionne à merveille devant la caméra de Nicolas Pariser.
«J’avoue que j’appréhendais de tourner face à Fabrice. On m’avait dit qu’il prenait énormément de place sur un plateau et qu’il était difficile d’exister. Je me suis détendue, je suis arrivée assez sereine et je me disais bon, on va voir. Et cela a été tout de suite un plaisir de voir son engagement et son enthousiasme», commente l’actrice principale, récompensée du César de la Meilleure actrice pour son interprétation.
À travers la relation professionnelle entre le maire et la philosophe, le cinéaste livre une réflexion bienveillante sur la vocation, le goût des idées et les actions en politique.
Cet article est paru dans le Télépro du 25/11/2021
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