Les bienfaits du lait d’ânesse
Il est connu en cosmétique, mais au niveau nutritionnel, il est de plus en plus recherché.
Vous connaissez déjà, sans doute, les vertus du lait d’ânesse en cosmétique. Mais saviez-vous qu’il est aussi le lait le plus proche du lait maternel et qu’il possède des propriétés étonnantes et très intéressantes ? Outre pour nourrir les enfants allergiques à tous les autres laits, il convient aux personnes fragilisées en renforçant leurs défenses immunitaires et en reboostant leur organisme.
L’exploitation de l’ânesse laitière était à l’honneur chez les peuples anciens. Les Grecs considéraient le lait d’ânesse comme un excellent remède, les Romains en faisaient une boisson de luxe. Hippocrate le recommandait pour toutes sortes de maux : empoisonnements et envenimations, douleurs articulaires, cicatrisation des plaies…
L’ânesse a un lait dont la composition se rapproche le plus de celle du lait de femme. On peut aussi se baser sur des observations historiques : depuis le XIXe siècle, les ânesses sont utilisées pour distribuer le lait dans les villes et les maternités. Pourquoi ces animaux qui produisent au maximum 500 ml par traite ne sont-ils pas remplacés par des juments lourdes pouvant produire 2 litres ? Les scientifiques s’étaient déjà aperçu que le lait d’ânesse correspondait mieux à l’homme.
Grande digestibilité
Ce précieux nectar est très digeste, simplement parce qu’il contient peu de protéines par rapport au lait de vache. L’ânesse produit un lait qui ne contient pas de caséine coagulable : il flocule sous l’action des acides du chyme gastrique (il caille en fins flocons). Sa digestion est aisée car il contient un faible taux de matière grasse. De plus, il est riche en lysozymes, une enzyme antibactérienne, qui favorise l’hydrolyse des lipides du lait.
Sur le foie
Le lait d’ânesse soulage le foie tout en fournissant les nutriments essentiels. Ces laits riches en alpha-lactalbumine contiennent beaucoup de cystine, un acide aminé qui agit au niveau du foie, favorisant la désintoxication. En Allemagne, des cliniques proposent le lait d’ânesse en cure de désintoxication pour les alcooliques. Plusieurs documents expliquent que le Koumis (lait fermenté) est utilisé dans les sanatoriums sous forme de cure pour le traitement des hépatites.
Sur le système nerveux
Dans le lait de vache, une forme de caséine bêta qui a une activité apaisante sur le système nerveux a été mise en évidence. On retrouve cette protéine de façon importante dans le lait des équidés. Aujourd’hui on connaît le rôle des acides gras essentiels (présents en grande quantité dans le lait d ânesse) sur le système nerveux ; ils participent à la formation du cerveau et des cellules nerveuses en tant qu’aliment énergétique. Ainsi, le Koumis aurait une action bénéfique sur le système nerveux. En Russie, il est prescrit seul ou associé à d autres traitements. Il est également prescrit en cas de stress, dépression, en période d’examens…
Contre les carences et certaines maladies
Déjà dans l’Antiquité, les peuples nomades, en manque d’aliments riches en vitamines comme les crudités, avaient recours au lait d ânesse comme apport vitaminique.
Pascal Delperdange
Infos :
Naturane s.a. & l’Ânerie d’Ardenne
Place de la Gare, 15
B-6600 Bastogne
+32.(0)479.368.786
info@naturanecosmetics.com
www.naturanecosmetics.com
Sur le système digestif
Une mauvaise alimentation perturbe la flore intestinale et provoque fréquemment des diarrhées, constipations, et autres problèmes. Le lait d’ânesse, grâce à sa teneur élevée en lysozyme pourrait détruire les bactéries pathogènes de l’intestin. Les nourrissons prématurés ou malades ne doivent pas se nourrir de lait de vache, en plus de sa composition éloignée du lait de femme, ce lait à la propriété de fixer les toxines. Cela ne peut qu’aggraver le cas d’un enfant malade. Contrairement au lait de vache, le lait d’ânesse qui contient des immunoglobulines joue un rôle dans la lutte contre les infections et régénèrent la flore intestinale (d autant plus que le nourrisson n ’a pas établi sa barrière immunitaire intestinale).
Sur la peau
La richesse du lait d’ânesse en acides gras essentiels pourrait, avec la vitamine A, participer au maintien des fonctions physiologiques comme la cicatrisation des muqueuses (ulcères) et de la peau. Il existe de nombreux témoignages de guérison d’acné, d’eczéma et de psoriasis.
Sur le foie
Le lait d’ânesse soulage le foie tout en fournissant les nutriments essentiels. Ces laits riches en alpha-lactalbumine contiennent beaucoup de cystine, un acide aminé qui agit au niveau du foie, favorisant la désintoxication. En Allemagne, des cliniques proposent le lait d’ânesse en cure de désintoxication pour les alcooliques. Plusieurs documents expliquent que le Koumis (lait fermenté) est utilisé dans les sanatoriums sous forme de cure pour le traitement des hépatites.
Sur le système nerveux
Dans le lait de vache, une forme de caséine bêta qui a une activité apaisante sur le système nerveux a été mise en évidence. On retrouve cette protéine de façon importante dans le lait des équidés. Aujourd’hui on connaît le rôle des acides gras essentiels (présents en grande quantité dans le lait d ânesse) sur le système nerveux ; ils participent à la formation du cerveau et des cellules nerveuses en tant qu’aliment énergétique. Ainsi, le Koumis aurait une action bénéfique sur le système nerveux. En Russie, il est prescrit seul ou associé à d autres traitements. Il est également prescrit en cas de stress, dépression, en période d’examens…
Contre les carences et certaines maladies
Déjà dans l’Antiquité, les peuples nomades, en manque d’aliments riches en vitamines comme les crudités, avaient recours au lait d ânesse comme apport vitaminique.
Pascal Delperdange
Infos :
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Haute valeur nutritive
Les ânes sont monogastriques et la composition du lait en acides gras reflète directement celle de l’alimentation. C’est un profil diététique idéal, 40 % d’acides gras saturés, 30 % de mono-insaturés et 30 % de polyinsaturés (AGE). La présence des protéines du lactosérum en quantité supérieure à celle du lait de vache confère au lait d’ânesse un intérêt nutritionnel important : ces protéines contiennent des acides aminés indispensables.
Utilisation en maternité
Dans le lait maternel, les graisses sont essentiellement constituées d’acides gras polyinsaturés. Le lait de vache, lui, contient essentiellement des acides gras saturés à grosses molécules lipidiques que le foie de l’être humain a du mal à digérer et à métaboliser. Le système biliaire se fatigue alors par une suractivité pour tenter de dissoudre un produit incompatible avec le système digestif de l’homme. C’est pour cette raison que le nourrisson très vulnérable (orphelin ou dont la mère n’a pas de lait) ne doit pas affaiblir son organisme en digérant du lait de vache. Les nouveau-nés présentent souvent des allergies au lait de vache, liées à la présence d’une protéine. Cette dernière est la ß-lactaglobuline (absente dans le lait de femme). Elle est moins abondante et se présente sous forme plus simple dans le lait d’équidé, que dans celui de vache. Le lait d’ânesse est reconnu indispensable pour nourrir les bébés allergiques à la protéine de lait de vache. À part l’alimentation par perfusion, seul ce lait permet une disparition de tous les symptômes (diarrhées, vomissement, sang dans les selles) en 24 heures.
Effet antibiotique
L’effet antibiotique de ces laits entraînerait une amélioration de l’état des personnes atteintes de maladies. Le lait d’ânesse est riche en alpha-lactalbumine, en lactoferrine et en lysozyme. Ces trois principales protéines solubles sont antimicrobiennes. Composées de quelques acides aminés capables de franchir la barrière intestinale, elles auraient donc un effet immunostimulant sur l’organisme.
Sur le système digestif
Une mauvaise alimentation perturbe la flore intestinale et provoque fréquemment des diarrhées, constipations, et autres problèmes. Le lait d’ânesse, grâce à sa teneur élevée en lysozyme pourrait détruire les bactéries pathogènes de l’intestin. Les nourrissons prématurés ou malades ne doivent pas se nourrir de lait de vache, en plus de sa composition éloignée du lait de femme, ce lait à la propriété de fixer les toxines. Cela ne peut qu’aggraver le cas d’un enfant malade. Contrairement au lait de vache, le lait d’ânesse qui contient des immunoglobulines joue un rôle dans la lutte contre les infections et régénèrent la flore intestinale (d autant plus que le nourrisson n ’a pas établi sa barrière immunitaire intestinale).
Sur la peau
La richesse du lait d’ânesse en acides gras essentiels pourrait, avec la vitamine A, participer au maintien des fonctions physiologiques comme la cicatrisation des muqueuses (ulcères) et de la peau. Il existe de nombreux témoignages de guérison d’acné, d’eczéma et de psoriasis.
Sur le foie
Le lait d’ânesse soulage le foie tout en fournissant les nutriments essentiels. Ces laits riches en alpha-lactalbumine contiennent beaucoup de cystine, un acide aminé qui agit au niveau du foie, favorisant la désintoxication. En Allemagne, des cliniques proposent le lait d’ânesse en cure de désintoxication pour les alcooliques. Plusieurs documents expliquent que le Koumis (lait fermenté) est utilisé dans les sanatoriums sous forme de cure pour le traitement des hépatites.
Sur le système nerveux
Dans le lait de vache, une forme de caséine bêta qui a une activité apaisante sur le système nerveux a été mise en évidence. On retrouve cette protéine de façon importante dans le lait des équidés. Aujourd’hui on connaît le rôle des acides gras essentiels (présents en grande quantité dans le lait d ânesse) sur le système nerveux ; ils participent à la formation du cerveau et des cellules nerveuses en tant qu’aliment énergétique. Ainsi, le Koumis aurait une action bénéfique sur le système nerveux. En Russie, il est prescrit seul ou associé à d autres traitements. Il est également prescrit en cas de stress, dépression, en période d’examens…
Contre les carences et certaines maladies
Déjà dans l’Antiquité, les peuples nomades, en manque d’aliments riches en vitamines comme les crudités, avaient recours au lait d ânesse comme apport vitaminique.
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